Peu importe ce que l’on fait ou ce que l’on ne fait pas, il y aura toujours quelqu’un pour commenter, juger, ou se faire une idée de nous. Une phrase, un choix, un silence… Et déjà des histoires se trament dans l’esprit des autres.
Parfois, ce sont des murmures bienveillants, parfois des jugements hâtifs. Mais quoi qu’il en soit, cela ne reflète jamais qui nous sommes. Les paroles des autres sont le reflet de leurs perceptions, de leurs propres expériences et jugements. Elles ne définissent pas notre valeur, ni notre réalité.
Dans ce monde où tout est commenté, il est essentiel de rester centré sur ce qui compte vraiment pour nous : nos choix, nos valeurs, nos aspirations. Les voix extérieures peuvent s’agiter, critiquer, voire tenter de détourner notre attention, mais elles ne peuvent atteindre que ce que nous leur permettons.
J’ai longtemps essayé de me conformer, de deviner ce que les autres attendaient de moi, de marcher sur la ligne fine de la neutralité sociale. Et puis j’ai compris : peu importe. Peu importe ce que je fais ou ce que je ne fais pas, certains parleront, d’autres s’étonneront, d’autres encore jugeront. Mais moi, je continue. Pas pour eux, mais pour moi.
Et dans ce mouvement, il y a une forme de liberté. Liberté de choisir mes mots, mes silences, mes gestes, sans attendre l’approbation universelle. Liberté de créer mon univers intérieur, de m’y sentir en sécurité, même quand le monde extérieur murmure.
Parce que parler, commenter, juger… c’est humain. Mais vivre pleinement, c’est encore mieux. La paix, la sérénité et la croissance que l’on cultive pour soi-même valent mille fois plus que l’écho des voix qui s’éteint au loin.
“Respecte-toi toi-même et les autres te respecteront.”
— Confucius

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