Croyez-vous au transfert d’énergies, des fréquences, et aux sensibilités invisibles ?
J’y crois. J’y crois parce que je le vis chaque jour.
Je crois aux énergies.
Certaines personnes ressentent immédiatement l’ambiance d’un lieu. Elles sentent même l’état intérieur d’une personne avant qu’un mot soit prononcé. Depuis longtemps, je fais partie de celles qui perçoivent cela presque instinctivement. J’ai cette sensibilité invisible.
Quand je rentre dans une pièce, je ressens l’énergie qui s’y trouve. Une tension, une lourdeur, une paix, une douceur… Mon corps et mon esprit le captent très vite. Pas la peine de me mentir, je sais. La même chose arrive lorsque je me tiens près des gens. Parfois, une présence m’apaise immédiatement. D’autres fois, quelque chose me fatigue intérieurement sans explication visible.
Avec le temps, j’ai appris à écouter ces ressentis au lieu de les ignorer. Aujourd’hui, je les comprends mieux.
Alors lorsque mon énergie n’est pas bonne, je prends de la distance. Pas par rejet des autres, ni par froideur, ni par punition. Simplement parce que je crois que nous transmettons tous quelque chose autour de nous. Dans ces moments-là, j’ai besoin de revenir à moi, de retrouver le calme, la paix intérieure, le silence, de me reconnecter à la nature ou de retrouver mes petits rituels du quotidien. Comme une manière de me réaligner intérieurement.
Je crois aussi aux fréquences.
Pas au sens scientifique du terme, mais à cette idée que chaque pensée, chaque émotion, chaque personnalité et chaque présence porte une vibration particulière. Certaines fréquences éclairent, élèvent, apaisent et réchauffent intérieurement. D’autres assombrissent, tirent vers le bas, épuisent doucement sans que l’on comprenne toujours pourquoi.
Plus j’avance dans la vie, plus je ressens l’importance de protéger mon énergie, de capter les fréquences qui vibrent aux miennes, et de choisir consciemment ce que je laisse entrer dans mon espace intérieur.
Et ainsi, je protège aussi ceux qui m’entourent.
Parce qu’au fond, nous influençons tous un peu le monde invisible des autres.
